Presentación de la novela en la Maison de l’Argentine de París con Ariel Gurevich & María Stegmayer



La phrase de Márquez est tranchante et rapide, électrique ; par moments exquisément poétique mais aussi un peu brutale, comme si elle était portée par le vertige sans nom qui guette dans l’opacité brumeuse qui entoure la maison, le corps, la propre voix étrangère. Ainsi, le récit, qui entrelace des matériaux extraits d’Internet (portant sur l’éthologie, la médecine, la physique ou la théorie de la musique), se trame moins selon le mode canonique du journal intime que comme une sorte de partition textuelle, à la chronologie erratique et désordonnée, qui (a)note des effets et des affects, des indications de lecture et d’expression, des traits, des pulsations et des insistances, sous des formes qui grandissent et se métamorphosent comme la “mauvaise herbe” qui se multiplie dans le jardin, dernière nouvelle de l’intraitable, du déchirant et de l’incalculable du désir.


María Stegmayer